mai
18
2012
Les avantages de la production durable
Se lancer dans la production durable permet à une PME d’améliorer son rendement et son bilan écologique.

Pour une entreprise, produire de façon plus écologique représente avant tout une manière de créer de la valeur. Le marché « vert » mondial vaut aujourd’hui des milliards, et les PME y jouent un rôle capital. De plus en plus, l’écologie fait partie des attentes des investisseurs, des législateurs et des consommateurs.
Répondre à cette demande permet non seulement à une PME de se bâtir une solide réputation, mais aussi de favoriser l’innovation, d’optimiser sa production et de réaliser des économies notables. De plus, le développement durable devient un facteur important pour attirer les jeunes travailleurs et les personnes innovantes.
Les principaux bénéfices de la production durable
Concrètement, les PME décidant de se lancer dans la production durable verront leur commerce bénéficier d’améliorations sur trois points:
Performances financières
- Augmentation des ventes, en anticipant mieux que les concurrents les exigences environnementales des clients.
- Amélioration de l’efficacité et de la productivité.
- Réduction de la dépendance aux matériaux chers ou dangereux.
Excellence du commerce
- Maintien à la pointe de la législation en demeurant proactif plutôt qu’en subissant les législations après coup.
- Meilleur accès au capital en développant des solutions innovantes et de nouveaux produits pour le marché.
- Clairvoyance stratégique, en anticipant les solutions innovantes pour le commerce.
Meilleures relations avec les parties prenantes
- Amélioration de la réputation.
- Amélioration de l’esprit d’équipe.
- Construction de meilleures relations avec toute la communauté, en se montrant responsable et proactif en ce qui concerne l’environnement et les personnes autour de l’entreprise.
Source : http://www.kmu.admin.ch
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mai
18
2012
La Banque nationale maintient le cours plancher inchangé
La Banque nationale suisse (BNS) continuera de faire prévaloir le cours plancher de 1,20 franc pour un euro avec toute la détermination requise.
Elle est prête à acheter à cet effet des devises en quantité illimitée. La marge de fluctuation du Libor à trois mois reste inchangée à 0%–0,25%. La BNS continue à maintenir les liquidités à un niveau exceptionnellement élevé sur le marché monétaire. Même au taux actuel, le franc demeure à un niveau élevé. En Suisse, il n’existe aucun risque d’inflation dans un avenir prévisible. La prévision d’inflation a même été revue à la baisse depuis l’examen de décembre. Si l’évolution de la conjoncture mondiale devait être plus défavorable que prévu ou si, contrairement aux attentes, le franc devait ne pas s’affaiblir, des risques de dégradation à la baisse pour la stabilité des prix pourraient de nouveau surgir. Si les perspectives économiques et la menace de déflation l’exigent, la BNS est prête à prendre à tout moment des mesures supplémentaires. L’évolution de l’économie mondiale ne présente pas une image homogène. Alors que la croissance s’est révélée meilleure que prévu aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2011, le produit intérieur brut s’est contracté dans la zone euro et au Japon.
En Suisse, la croissance a nettement ralenti au cours de l’année 2011. La création de valeur ajoutée a fléchi au quatrième trimestre dans les secteurs sensibles
à l’évolution des cours de change. La fermeté du franc continue de poser de grands défis à l’économie. En même temps, le cours plancher produit ses effets.
Il a réduit la volatilité des cours de change et apporté aux entreprises une sécurité dans leur planification. Les signes annonciateurs d’une stabilisation de
la situation économique en Suisse se sont multipliés. La BNS table désormais sur une croissance économique modérée de presque 1% en 2012.
La situation s’est apaisée quelque peu sur les marchés financiers ces derniers temps. Les incertitudes restent toutefois très élevées. On ne saurait
dire si les progrès accomplis dans la résolution de la crise de la dette souveraine en Europe amèneront une détente durable. De plus, les tensions géopolitiques
pourraient provoquer une nouvelle hausse du prix du pétrole. Les marchés hypothécaire et immobilier résidentiel en Suisse présentent davantage de signes de déséquilibres. Si ces déséquilibres continuent de s’accentuer, des risques considérables peuvent survenir pour la stabilité financière. La prévision d’inflation conditionnelle de la BNS, qui repose sur l’hypothèse d’un Libor à trois mois de 0%, a été une nouvelle fois corrigée vers le bas par rapport à celle de décembre. L’inflation devrait être plus fortement négative à court terme. L’appréciation enregistrée l’été dernier par le franc a en effet freiné plus nettement que prévu la progression des prix. A plus long terme, la détérioration des perspectives de croissance dans la zone euro et le niveau toujours élevé du franc devraient freiner
le renchérissement. La prévision montre un taux d’inflation de –0,6% pour 2012. Pour 2013 et 2014, la Banque nationale s’attend à des taux d’inflation de respectivement 0,3% et 0,6%.
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déc
14
2011
La Banque nationale suisse (BNS) fera prévaloir le cours plancher de 1,20 franc pour un euro, fixé le 6 septembre dernier, avec toute la détermination requise. Elle est prête à acheter des devises en quantité illimitée. Elle continue de viser un Libor à trois mois proche de zéro et maintiendra le total des avoirs à vue à la BNS largement au-dessus de 200 milliards de francs. Par ces mesures, la Banque nationale entend contrer la grave menace pesant sur l’économie suisse et le risque de développements déflationnistes, associés à une surévaluation extrême du franc. Même à 1,20 franc pour un euro, la monnaie helvétique reste à un niveau élevé. Elle devrait continuer à s’affaiblir sur la durée. Si les perspectives économiques et les risques de déflation l’exigent, la Banque nationale prendra des mesures supplémentaires. La croissance de l’économie mondiale a fortement ralenti au deuxième trimestre. Les perspectives économiques des pays industrialisés, en particulier, se sont nettement assombries. En Suisse, le développement de la conjoncture est entravé à la fois par la force du franc et par le fléchissement de la demande étrangère. La Banque nationale prévoit que la croissance du PIB s’interrompra au second semestre. C’est seulement en raison de l’évolution favorable au premier semestre qu’elle table sur une progression du PIB comprise entre 1,5% et 2% en 2011. Sans les effets stabilisateurs du cours plancher, le risque de récession serait considérable. Les incertitudes qui pèsent sur l’évolution future de l’économie mondiale demeurent extrêmement élevées, et les risques pour le système financier international se sont considérablement accrus. La détérioration des perspectives de croissance et les problèmes budgétaires des pays industrialisés grèvent la confiance sur les marchés financiers à l’échelle mondiale. Compte tenu de la très forte appréciation du franc et de la dégradation des perspectives pour l’économie mondiale, la Banque nationale a nettement corrigé vers le bas sa prévision d’inflation conditionnelle. Cette dernière montre un taux d’inflation de 0,4% pour 2011, de –0,3% pour 2012 et de 0,5% pour 2013. La prévision d’inflation repose sur l’hypothèse d’un Libor à trois mois de 0% et d’un nouvel affaiblissement du franc. Il n’existe en Suisse aucun risque d’inflation dans un avenir proche. Par contre, des risque à la baisse pourraient survenir au niveau de la stabilité des prix si le franc devait cesser de s’affaiblir. Source : BNS
Rendement des obligations de la Confédération

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