oct 29 2011

Constitution d’une société anonyme en Suisse.

La Société Anonyme (SA) en Suisse.

Avantages

cropped drapeau suisse 300x86 Constitution dune société anonyme en Suisse.Responsabilité : les actionnaires de la Société Anonyme ne répondent qu’à hauteur de leurs parts au capital actions.

Publicité : la répartition des biens n’est pas officielle, les actionnaires n’étant pas inscrits au registre du commerce.

Prestations sociales : les actionnaires de la Société Anonyme sont considérés comme employés et sont donc obligatoirement assurés et protégés.

Raison sociale : le nom de la société peut être choisit librement. Contrairement au statut d’indépendant qui impose de faire figurer le nom du patron, et au statut de la Sàrl qui impose de faire figurer dans la raison sociale, le statut juridique, le choix du nom, dans le cadre d’une Société Anonyme, est libre.

Impôt : la progressivité de l’impôt peut être rompue voire interrompue par la scission des bénéfices. En effet, la comptabilité beaucoup plus flexible de ce statut et la séparation entre les revenus personnels de l’actionnaire et ses dividendes (que l’on qualifiera de « revenu commercial »), permet d’optimiser une situation en termes d’impôt, de manière tout à fait légale.

Influence : le fondateur de la société peut augmenter son influence au sein de la Société Anonyme. Il a en effet la possibilité d’avoir recours aux actions à droit de vote privilégié (actions de classe A et de classe B), de restreindre le transfert d’actions, de répartir ses actions dans son propre environnement, etc.

Vente d’action : la vente d’action est facilitée, le fondateur peut vendre une action par simple cession, sans avoir à passer devant un notaire.

Fiscalité : le fondateur n’est pas taxé sur le bénéfice dégagé de la vente d’une action, considéré comme un gain en capital (et donc défiscalisé).

Inconvénients

Capital : le capital minimum à la constitution d’une Société Anonyme est plus élevé que celui de la Sàrl. Il doit être de 100’000.- (NB : contrairement à la Sàrl où le capital doit être entièrement libéré, le capital d’une Société Anonyme peut être libéré à concurrence de 50’000.- pour la constitution).

Fondation : les formalités de constitution sont d’envergures, et fastidieuses et peuvent, dans certains cas, se révéler coûteuses.

Double imposition : comme toutes les sociétés de capitaux (Sàrl y compris), le patron est imposé d’une part sur le rendement et le capital de la Société, et, d’autre part, sur ses dividendes et sa fortune personnelle. Cette double imposition (pour les raisons mentionnées plus haut dans les avantages), a moins d’impact que dans le cadre d’une Sàrl et peut s’avérer souvent fiscalement plus avantageuse que certaines situations d’indépendants.

Frais de gestion à prévoir : protocoles, rapports de gestion, comptabilité, assemblée générale, formulaires fiscaux et organes de révision (NB : la modification du droit des sociétés et des Société Anonyme en particulier prévoit que l’organe de révision (commissaire aux comptes) ne soit plus obligatoire sous certaines conditions, ce qui réduit considérablement ces frais, et permet d’autre part, dans certains cas toujours, la possibilité d’avoir recours à des moyens électroniques pour une partie de l’administratif, ce qui facilite et rend plus économique la gestion de la Société Anonyme.


oct 29 2011

Créer une société anonyme en Suisse.

cropped suisse et lac 300x86 Créer une société anonyme en Suisse.La Société Anonyme en Suisse est, depuis tout temps, le meilleur statut juridique possible pour une entreprise en termes d’avantages et de bénéfices directement liés au statut. Elle représente un outil de travail fabuleux pour la gestion, l’administration et l’optimisation d’une activité.

Loin d’être accessible à tous, le statut de Société Anonyme était, jusqu’ici, réservé aux grandes et aux moyennes entreprises, ayant à la fois le capital pour la constitution et les moyens d’assumer les frais annuels de gestion et d’administration de la société.

cropped galerie membrelachpim35821 lac leman drapeau suisse 150x150 Créer une société anonyme en Suisse.Grâce aux modifications du droit des sociétés et aux nouvelles lois (voir rubrique sur la législation), la Société Anonyme en Suisse est, depuis la fin de l’année 2008, un statut envisageable pour un grand nombre d’activités, à condition toujours de connaître les raisons et les objectifs réel d’un changement de statut, pour s’assurer qu’un changement éventuel est réalisable et surtout profitable pour l’entrepreneur.

Les conditions de constitution ont été considérablement modernisées et adaptées aux réalités économiques actuelles, rendant le statut de Société Anonyme en Suisse bien plus accessible et bien moins onéreux.

Remarque: En 2008, le peuple suisse a voté un allégement de la double imposition économique sur le bénéfice de la société et sur les dividendes versés aux actionnaires associés habitant en Suisse.

Sources : Provisions et amortissements, (art.13 lettre e LIPM- art.63 LIFD), (art.63 al.1 lettre d LIFD), Notice A 1995, (art 62 al. 3 LIFD), Circulaire no 6 du 6 juin 1997 de l’AFC, Circulaire no 9 du 9 juillet 1998 de l’AFC


oct 29 2011

Création d’entreprise en Suisse. Le droit des sociétés anonymes en Suisse.

Modification du Code des Obligations en Suisse : Le droit des sociétés anonymes

cropped suisse image 300x86 Création dentreprise en Suisse. Le droit des sociétés anonymes en Suisse.Une révolution : la révision du droit des sociétés, et particulièrement celui des sociétés anonymes. Autrefois très « élitiste », la Société Anonyme (SA) était réservée principalement aux moyennes et grandes entreprises. Emoluments, complexité de révision comptable, conditions strictes pour la constitution et administration de la société plus que fastidieuse, la société anonyme était pour ainsi dire, le meilleur statut possible mais le plus inaccessible aussi ! Entrée en vigueur en Décembre 2008, cette révision a but de moderniser, de flexibiliser  et d’assouplir le droit des Sociétés Anonymes, pour qu’il soit plus adapté aux réalités économiques, conjoncturelles et structurelles.

Ce projet renforce la gouvernance d’entreprise, et permet un aménagement plus souple de la structure du capital. Il permet, de plus, l’utilisation de médias électroniques pour la préparation et le déroulement de l’assemblée générale, et remplace le droit comptable devenu obsolète.


oct 29 2011

La Sàrl en Suisse, avantages et inconvénients

La Sàrl en Suisse

cropped drapeau suisse 300x86 La Sàrl en Suisse, avantages et inconvénients

Avantages

  • Capital : le capital minimum à libérer à la constitution est de 20’000.-. C’est un capital moins élevé que la Société Anonyme. Il est cependant à libérer entièrement à la constitution de la Sàrl. Ce capital peut être un apport en nature (en stock, en immobilier, en compte clients, etc.), ce qui représente cependant quelques inconvénients.
  • Responsabilité : elle est limitée au capital social entièrement versé, soit 20’000.-.
    Raison sociale : contrairement à l’entreprise de droit privé (indépendant, nom propre, raison individuelle), le choix du nom de la société – ou raison sociale – est libre. Cependant, le terme « Sàrl » doit obligatoirement figurer à la suite du nom de l’entreprise.
  • Fondation : un entrepreneur seul peut désormais fonder une Société à Responsabilité Limitée. Principe en vigueur depuis 2008, suite aux modifications du droit des sociétés dans le Code des Obligations (NB : c’est aussi le cas pour une Société Anonyme).
    Impôt : la scission des bénéfices peut permettre de ralentir et de limiter la progressivité de l’impôt. Le salaire du gérant de la Sàrl étant considéré comme une charge pour la société, ce qui permet une réduction d’impôts ou en tout cas, suivant les situations, un maintient de ceux-ci.
  • Vente de parts sociales : les bénéfices qui en proviennent ne sont pas imposables. Cependant, la vente de parts ne nécessite plus obligatoirement le passage devant un notaire et entraînaient ainsi des émoluments pouvant se révéler être – suivant les cas – plus élevés que le bénéfice lui-même !

Inconvénients

  • La fondation : elle occasionne des frais de constitution plus élevés que la raison individuelle (actes officiels et authentiques, enregistrement auprès du registre du commerce).
  • Publicité : les organes, le capital et les parts sociales de la société peuvent être consultés librement dans le registre du commerce (ouvert au public).
  • Frais de gestion : les frais de gestion de la Sàrl sont plus élevés que ceux de la raison individuelle. Ils concernent notamment les protocoles, l’assemblée des associés, les formulaires fiscaux.
    Impôt : en passant dans le cadre d’une société de capitaux, le gérant de la Sàrl est soumis à une double imposition. Il sera donc taxé d’une part, sur le revenu et le capital de la Sàrl, et d’autre part, sur son revenu et sa fortune personnelle.

oct 25 2011

Immobilier en Suisse, acquisition par des membres de l’UE

Acquisition d’immobilier en Suisse

cropped drapeau suisse 300x86 Immobilier en Suisse, acquisition par des membres de lUELes citoyens des pays de l’UE qui résident en Suisse et qui souhaitent acquérir de l’immobilier ont les mêmes droits que les citoyens suisses. Les sociétés de l’UE disposant d’une autorisation de séjour en Suisse et ayant leur siège à l’étranger ont les mêmes privilèges que les ressortissants suisses uniquement si l’actif immobilier est acquis dans un but uniquement commercial.

L’achat d’une résidence secondaire ou d’une maison ou d’un appartement de vacances exige une autorisation. Si une personne part de la Suisse, elle n’est pas tenue de vendre ses actifs immobiliers.

L’acquisition d’un terrain pour conduire une activité économique par une entreprise étrangère est possible sans autorisation, selon la LFAIE. Toutefois, il n’est pas permis d’acheter ou de bâtir en même temps des appartements, sauf dans le cas de quelques rares exceptions.

Dans le cadre de l’acquisition ou de la vente d’actifs immobiliers ou de terrains, les taxes suivantes sont à payer:


oct 25 2011

Impôt sur les personnes physiques en Suisse

Impôt sur les personnes physiques

cropped images 150x150 Impôt sur les personnes physiques en SuisseEn Suisse, l’impôt sur le revenu est prélevé aussi bien par la Confédération (impôt fédéral) que par les cantons et les communes (impôts cantonaux et communaux). Chacun des 26 cantons possède sa propre législation fiscale, les impôts varient d’un canton à l’autre.

La prévention de la double imposition internationale est réglée au travers de conventions intergouvernementales. La Suisse a signé de telles conventions (CDI) avec près de 100 pays, en majorité des pays occidentaux industrialisés.

Les salariés étrangers n’étant pas titulaires de l’autorisation d’établissement (livret C) mais ayant un domicile fiscal ou séjournant en Suisse et percevant un salaire d’employé sont soumis à l’imposition à la source. Cela signifie que l’employeur déduit directement les impôts du revenu (impôt à la source). La dette fiscale est ainsi réglée.

Dans le cas des salaires n’étant pas soumis à l’imposition à la source, selon la législation fiscale, les personnes susmentionnées suivent la procédure ordinaire. Cela signifie que les personnes résidant dans un canton suisse sans autorisation d’établissement (livret C) ne sont pas soumises à l’imposition à la source pour les revenus provenant d’une activité indépendante.

Ces revenus sont à déclarer dans une déclaration d’impôts, comme c’est le cas pour une personne étrangère titulaire d’une autorisation d’établissement ou pour un citoyen suisse.


oct 25 2011

Création d’entreprise en Suisse: la succursale d’une société UK.

Le cadre juridique d’une LTD en Suisse, ce qu’il faut savoir

L’activité économique de la société ayant lieu en Suisse, la société anglaise LTD devient une société implantée en Suisse dont la forme juridique est celle d’une succursale : cette succursale est donc soumise aux dispositions du droit suisse sur tous les plans de son activité (aussi bien pour le droit des contrats que pour le droit civil et commercial). La succursale Suisse est la seule entité opérationnelle et fonctionnelle. Elle est fiscalement considérée comme une société suisse (droit de timbre, impôt sur le capital), et subit donc le même régime en termes d’inscription, d’imposition et de comptabilité. Notez que la succursale en Suisse est logiquement responsable aux yeux de la loi des pertes éventuellement occasionnées. cropped galerie membrelachpim35821 lac leman drapeau suisse 150x150 Création dentreprise en Suisse: la succursale dune société UK.

La société anglaise – devenue le siège de la succursale Suisse – n’ayant aucune activité économique, sa comptabilité sera basique et simplifiée et sa réalisation rapide.

Une entreprise ou société qui n’est pas de droit suisse peut, de la même manière, s’implanter en sur les terres helvétiques. Dans ce cas précis, la succursale sera une extension de l’activité de l’entreprise à l’étranger, et c’est alors la succursale qui sera responsable de ses éventuelles profits et pertes. Il est à noter que dans ce cas précis, au moins un membre de la succursale ayant le pouvoir de signature et de représentation de la société étrangère devra être domicilié en Suisse.


oct 25 2011

Créer une société en Suisse : fiscalité, et holding en Suisse

LES ATTRAITS QUE REPRESENTE LA SUISSE POUR LES ENTREPRENEURS RESIDANTS ET INTERNATIONAUX

images Créer une société en Suisse : fiscalité, et holding en Suisse

Création d'entreprise en Suisse

Attrait fiscal de la Suisse au niveau Européen et International

PWC publie, à la fin 2007, une étude mondiale usant d’un nouvel indice de comparaison, le « Total Tax Rate » ou le taux de charge total d’un pays. Ce nouvel indice permet de mesurer et de comparer la charge fiscale totale de 178 pays différents : cette étude prend en compte les impôts des sociétés dans le pays, mais aussi la simplicité fiscale et la charge administrative (soit le temps pour une entreprise – en heures et par an, consacré aux démarches administratives). Cette étude permet donc d’analyser l’attrait fiscal d’un pays de manière complète, ainsi que les avantages et la position du pays dans un ranking européen et mondial. Et voici un petit aperçu de la Suisse, où il fait bon vivre !!

Le taux de charge fiscale total en Suisse est 29.1%. C’est le 2e pays en Europe le moins taxé fiscalement. La Suisse se positionne juste après  l’Irlande – dont le même taux ne s’élève qu’à 28.9% dans le classement européen.

Notons que l’Espagne (62%), la Belgique (64.3%), la France (66.3%) et l’Italie dont le taux de charge fiscale totale atteint 76.2% (c’est d’ailleurs le taux mondial le plus élevé) se situent très loin derrière la Confédération Helvétique ! Et si l’Allemagne (50.8%), l’Angleterre (35.7%) et le Luxembourg (35.3%), sont tout de même plus raisonnables en termes de taxes aux entreprises, ils subissent quand-même un taux de charge fiscale totale bien plus élevé que la Suisse.

La Suisse est aussi le 4e pays d’Europe en termes de simplicité fiscale, et se situe au 15e rang mondial !

D’autre part, la charge administrative de la Suisse, à savoir la combinaison entre le nombre total d’impôts et la complexité des procédures qui pèsent sur les sociétés, est elle aussi très attrayante : elle se situe en effet en 2e position dans le classement des pays européens avec une charge administrative d’environ 63 heures par an,  juste derrière le Luxembourg, et en 6e position mondiale ! On notera que nos confrères Italiens atteignent une charge administrative équivalente à 360 heures par an en moyenne ! En comparaison, la France (132 heures par an), l’Angleterre (105 heures) et même l’Irlande (76 heures) restent moins avantageux en terme de charges administratives que la Suisse !

En bref :

Un système fiscal à la fois simple et avantageux pour les entreprises, des charges sociales peu élevées et une TVA parmi les plus faibles en Europe (8% dès le 1er janvier 2011) : pas de doutes, la Suisse reste un des pays les plus attractifs d’Europe pour les sociétés en matière fiscalité !

La Suisse : une qualité de vie hors norme !

Mercer publie un classement international des villes, en fonction de leur qualité de vie. Cette enquête regroupe les principaux indicateurs de qualité de vie, 39 au total, regroupés dans les rubriques suivantes :

  • Environnement politique et social : il s’agit par exemple de la stabilité politique, de la criminalité, de l’application des lois, etc.
  • Environnement  économique : il s’agit des régulations des taux de change, des services bancaires, de leur qualité, etc.
  • Environnement  socioculturel : il s’agit par exemple de la censure, de l’atteinte aux libertés individuelles, etc.
  • Considérations médicales et sanitaires : elles comprennent les fournitures et les services médicaux, les maladies infectieuses, le traitement des eaux, l’élimination des déchets, la pollution de l’air, etc.
  • Ecoles et éducation : il s’agit du niveau de l’éducation, de sa qualité, de la disponibilité des écoles internationales, etc.
  • Services publics et transport / Infrastructure urbaine : il s’agit de l’électricité, de l’accès à l’eau, des transports publics, de l’encombrement de la circulation, etc.
  • Loisirs : regroupe les restaurants, les théâtres, les cinémas, les différents sports et loisirs, leur accessibilité, etc.
  • Biens de consommation : il s’agit par exemple de la disponibilité de la nourriture, des produits de consommation courante, des voitures, etc.
  • Logement : Il s’agit de la qualité des logements, des appareils électroménagers des foyers, des meubles, des services de maintenance, etc.
  • Environnement : il s’agit du climat, des catastrophes et des risques naturels, etc.

Cette enquête détaillée place Zurich en 2e ville Européenne en termes de qualité de vie, juste devant Genève, 3e Européenne ! La Suisse a donc 2 villes dans le top 5 des villes où il fait bon vivre ! Pour comparaison, c’est Vienne qui est en première place dans le classement. Et à titre informatif, Amsterdam n’arrive qu’en 13e position, Luxembourg au 19e rang et Paris au 33!

Une position géostratégique

Située au beau milieu de l’Europe et au sein même de l’axe technologique entre l’Allemagne du Sud, l’Italie du Nord et la France du Sud Est, la Suisse est au coeur des axes économiques les plus importants d’Europe. Sa position stratégique fait de la Suisse un pays au centre de l’Europe et un carrefour stratégique international.

Un environnement économique stable et puissant

Siège des plus grandes organisations internationales, telles que l’OMC, l’OMS ou encore l’ONU, la Suisse est un des pays les plus stables au monde, et offre une sécurité à la fois juridique, économique et financière qui a su séduire bon nombre de grandes entreprises internationales. Son système économique libéral, la protection de la libre concurrence et de la propriété, ainsi que ses administrations efficaces font de la Suisse un pays d’accueil privilégié pour les entreprises, en Europe et dans le monde.

Une culture du service qualité Suisse

Les services sont une véritable culture : respect du client, disponibilité, relations personnalisées et confidentialité. En 2003, le secteur des services a absorbé 83,5% des créations d’entreprise et 83% des créations d’emplois. La large gamme de services bancaires suisses est très large et sait s’adapter à tout type de clientèle : privée, commerciale et institutionnelle.

Une place financière de premier ordre

Un système bancaire confidentiel qui protège la sphère privée des clients, combiné à une qualité de vie indéniable, font de la Suisse un pays fort et reconnu pour ses avantages et ses atouts. Pour ces raisons, la Suisse -  et particulièrement Genève sont reconnus comme des places financières mondiales de premier ordre.

Un marché prospère

Taux d’inflation très bas, environnement propices aux investissements sur le long terme, finances publiques saines, grèves quasi inexistantes sont autant de gages de stabilité suisses pour les entrepreneurs et investisseurs internationaux.

Loin de fonctionner seule, la Suisse utilise sa position géographique clé et compte parmi les pays dont la part de commerce extérieur dans le PIB est la plus élevée. Elle est aussi un pôle industriel, technique et technologique et regorge d’entreprises très hautement spécialisées et flexibles.

La Suisse, c’est aussi le 2e PNB par habitant du monde… !

QUELQUES INFORMATIONS SUR LA FIISCALITE, L’IMPOT ET LA TVA EN SUISSE

La TVA – Généralités

La taxe sur la valeur ajoutée (= TVA) a été introduite en Suisse le 1er janvier 1995.

C’est un impôt général frappant la consommation de biens et de services. Cet impôt est prélevé à toutes les phases de la production et de la distribution, ainsi que sur l’importation de biens.

Est assujetti à la TVA quiconque exerce de manière indépendante une activité commerciale ou professionnelle en vue de réaliser des recettes, à condition que ses livraisons, ses prestations de services et ses prestations à lui-même, effectuées sur territoire suisse, dépassent globalement 100’000.- francs par an (depuis 2008). Est en outre assujetti quiconque acquiert pour plus de 10’000 francs par année de prestations de services imposables d’entreprises ayant leur siège à l’étranger. En ce qui concerne finalement la TVA sur les importations de biens, elle est due par toute personne redevable des droits de douane.

Le taux normal de TVA est de :

  • 8% dès le 1er janvier 2011
  • 2.4% sur les denrées alimentaires, les médicaments, les journaux
  • et 3.6% sur les prestations d’hébergement.

C’est le taux de TVA le plus bas en Europe !

Votre entreprise ne paie la TVA que sur le Chiffre d’Affaires réalisé avec ses clients en Suisse. Si, par exemple, votre entreprise réalise CHF 500’000.- de CA, mais seulement CHF 80’000.- avec des clients en Suisse, vous ne serez pas obligatoirement affilié à la TVA suisse. Comme la Suisse ne fait pas partie de l’Union Européenne, il n’y a pas de TVA intracommunautaire. Vous ne facturez donc pas la TVA à vos clients à l’étranger, même si vous êtes soumis à la TVA en Suisse.

Les statuts fiscaux spéciaux : la société de domicile ou de services

Au niveau cantonal, les sociétés qui d’une part n’utilisent pas ou fort peu l’infrastructure suisse et d’autre part effectuent leurs opérations presque exclusivement à l’étranger, sont qualifiées – suivant la terminologie utilisée dans les divers cantons – de sociétés de domicile, de sociétés auxiliaires, de sociétés de services ou encore de sociétés financières. Les désignations et les définitions de ce genre de sociétés peuvent différer d’un canton à un autre.

Dans tous les cantons, ces sociétés – qui se consacrent presque totalement ou exclusivement à la gestion d’autres sociétés – bénéficient d’un traitement fiscal avantageux, qui se justifie par le fait que leur bénéfice imposable provient en majeure partie de l’étranger. Elles n’acquittent le plus souvent qu’un impôt réduit sur le bénéfice et bénéficient en général d’une réduction de l’impôt sur le capital.

Ces sociétés d’administration peuvent être classées en deux grandes catégories :

  • Les sociétés de domicile sont des sociétés de capitaux, des sociétés coopératives ou des fondations qui n’ont en Suisse qu’une activité administrative mais n’y exercent aucune activité commerciale (art. 28, al. 3, LHID). Cette définition sous-entend notamment qu’elles ne doivent employer que très peu de personnel. Ce sont par exemple des sociétés qui fournissent des prestations pour l’ensemble des entreprises d’un groupe (telles par ex. que des conseils en commercialisation, l’exploitation et la mise en valeur de brevets ou de licences, etc.), sans offrir sur le marché des produits industriels, artisanaux ou commerciaux.

Des activités de services telles que le financement, la gestion des liquidités, les conseils en marketing, la comptabilité, l’encaissement ou la facturation sont également compatibles avec cette notion de sociétés de domicile, pour autant que les instructions viennent de l’étranger. Elles peuvent en revanche opérer sur les marchés étrangers et encaisser des revenus de cette activité (par ex. des redevances de licences) ou encore effectuer à leur compte des opérations dites «étranger/étranger» (le fournisseur et l’acheteur sont tous deux domiciliés hors de Suisse et la marchandise ne pénètre pas ni ne transite sur territoire suisse).

Les holdings, qui limitent leurs intérêts et activités à des sociétés non-suisses peuvent être exemptées d’impôts de manière permanente dans trois cantons. Les impôts seront alors de près de 8% sur le profit- rien de plus! En général, le terme de «sociétés holding» englobe les sociétés de capitaux (S.A., sociétés en commandite par actions ainsi que S.à r.l.) et les sociétés coopératives qui n’ont pas d’activité commerciale en Suisse et qui s’occupent exclusivement ou principalement de la gestion durable de participations à d’autres entreprises ou sociétés.

Pour la reconnaissance du statut de «holding» au point de vue fiscal, la simple fixation dans les statuts des objectifs de la société n’est pas suffisante : l’activité effective de la société doit également correspondre aux buts poursuivis.

Raison pour laquelle la loi d’harmonisation exige (conditions alternatives selon l’art. 28, al. 2, LHID)
·  que les participations représentent au moins deux tiers du total des actifs ;
·  que leurs rendements représentent au moins deux tiers du total des recettes.

Afin d’éviter le phénomène de l’imposition en cascade et d’empêcher l’imposition multiple des sociétés liées (double ou triple imposition économique), ces sociétés holding jouissent également d’allégements fiscaux, notamment dans les cantons. C’est ainsi qu’elles sont en général exonérées de tout impôt sur le bénéfice (même les gains en capital réalisés sur les participations et les autres actifs demeurent  exonérés), et ne paient le plus souvent – au niveau cantonal – qu’un impôt réduit sur le capital.

Il y trois cantons qui offrent des exemptions d’impôts: Fribourg, Zoug et Glaris. Bien que les taux d’imposition soient les mêmes dans les trois, il y a d’autres facteurs à considérer en décidant où situer votre société holding: la disponibilité d’immobilier adéquat, de personnel qualifié, la langue.

Source : Conférence Suisse sur les Impôts

Impôt sur le bénéfice

En matière d’impôt fédéral direct, la LIFD ne prévoit aucun allégement particulier pour les sociétés d’administration. Elles sont donc soumises aux prescriptions ordinaires régissant les sociétés de capitaux.

Contrairement à ce qui se passe au niveau fédéral (impôt fédéral de 8.5%) , tous les cantons accordent en revanche un traitement particulier à ce type de sociétés. Elles sont en effet imposées de la manière suivante (art. 28, al. 3 et 4, LHID) :

  • Le rendement des participations au capital d’autres sociétés ainsi que les bénéfices en capital et les bénéfices de réévaluation provenant de ces participations sont exonérés de l’impôt.
  • Les autres recettes de source suisse sont entièrement imposées de façon ordinaire.
  • Les autres recettes de source étrangère sont imposées de façon ordinaire en fonction de l’importance de l’activité administrative (pour les sociétés de domicile) ou commerciale (pour les sociétés «mixtes») exercée en Suisse.
  • Les charges justifiées par l’usage commercial, en relation économique avec des rendements et des recettes déterminés, doivent être déduites de ceux-ci en priorité. Les éventuelles pertes subies sur des participations ne peuvent être compensées qu’avec des rendements de participations ou des bénéfices en capital provenant de ces participations.

En résumé, il n’y a donc pas exonération totale de tous les bénéfices. Si les rendements de participations sont bien exonérés, les éventuels autres revenus de source suisse (dans la mesure où ces sociétés ont accessoirement une activité commerciale ou industrielle en Suisse) sont en revanche entièrement imposables, et cela de façon ordinaire.

Quant aux revenus provenant de l’étranger, ils sont imposés selon les taux et barèmes ordinaires en fonction de l’importance de l’administration ou de l’activité commerciale exercée en Suisse, pour l’évaluation de laquelle il est tenu compte de l’existence du siège effectif dans le canton et du rôle joué par ce siège dans le cadre de l’activité de l’entreprise générale. Dans la plupart des cas, une part comprise entre 10 et 30 pour cent  des revenus obtenus à l’étranger est ainsi imposée selon les taux et barèmes ordinaires applicables aux sociétés de capitaux.

Impôt sur le capital

Comme toutes les autres sociétés de capitaux, les sociétés d’administration ne paient plus d’impôt sur le capital au niveau fédéral.
Tous les cantons imposent en revanche le capital de ces sociétés, mais leurs modalités d’application peuvent tout de même varier d’un canton à l’autre :

  • La plupart des cantons leur accordent un traitement de faveur assez semblable à celui octroyé aux holdings. Comme pour ceux-ci, ces allégements peuvent concerner le mode de calcul du capital imposable ainsi que la charge fiscale frappant leur capital.
  • Il y a toutefois une exception, en ce sens que le canton de Genève en Suisse n’octroie un allégement que pour la part de capital afférente aux participations (et encore à la condition qu’elles représentent en valeur comptable au moins 20 % de l’ensemble des actifs).

Source : Conférence Suisse sur les impôts, Art. 23 et 35 LIPM, information No 4/94 du 12 décembre 1994.



oct 20 2011

La Sàrl en Suisse, avantages et inconvénients

La Sàrl en Suisse


cropped drapeau suisse La Sàrl en Suisse, avantages et inconvénients Avantages

  • Capital : le capital minimum à libérer à la constitution est de 20’000.-. C’est un capital moins élevé que la Société Anonyme. Il est cependant à libérer entièrement à la constitution de la Sàrl.Ce capital peut être un apport en nature (en stock, en immobilier, en compte clients, etc.), ce qui représente cependant quelques inconvénients.

  • Responsabilité : elle est limitée au capital social entièrement versé, soit 20’000.-.
    Raison sociale : contrairement à l’entreprise de droit privé (indépendant, nom propre, raison individuelle), le choix du nom de la société – ou raison sociale – est libre. Cependant, le terme « Sàrl » doit obligatoirement figurer à la suite du nom de l’entrepriseimages 150x150 La Sàrl en Suisse, avantages et inconvénients
  • Fondation : un entrepreneur seul peut désormais fonder une Société à Responsabilité Limitée. Principe en vigueur depuis 2008, suite aux modifications du droit des sociétés dans le Code des Obligations (NB : c’est aussi le cas pour une Société Anonyme).
    Impôt : la scission des bénéfices peut permettre de ralentir et de limiter la progressivité de l’impôt. Le salaire du gérant de la Sàrl étant considéré comme une charge pour la société, ce qui permet une réduction d’impôts ou en tout cas, suivant les situations, un maintient de ceux-ci.
  • Vente de parts sociales : les bénéfices qui en proviennent ne sont pas imposables. Cependant, la vente de parts ne nécessite plus obligatoirement le passage devant un notaire et entraînaient ainsi des émoluments pouvant se révéler être – suivant les cas – plus élevés que le bénéfice lui-même !

Inconvénients


oct 20 2011

Créer une société anonyme à Genève

Constitution d’une société anonyme à Genève

cropped drapeau suisse 150x150 Créer une société anonyme à GenèveLa Suisse est des pays industrialisés les plus avantageux au monde pour y implanter une entreprise: grâce à un environnement économique, politique et monétaire stable, combinée à un système fiscal et de taxation très avantageux, la Suisse est un pays idéal pour y développer une activité et protéger ses actifs. Sa position géostratégique au cœur de l’Europe et sa politique fiscale avantageuse en font donc un siège social idéal pour les entreprises.

D’une manière générale, la liberté de commerce et d’industrie, garantie par la constitution Suisse, permet à tous, même aux non résidents et aux étrangers, de créer une entreprise en Suisse et de lancer une activité sur le territoire helvétiqueLa Suisse est un pays beaucoup plus avantageux économiquement et fiscalement pour les entreprises que ses homologues européens.

Société Anonyme, SA, Société par actions

cropped suisse image 150x150 Créer une société anonyme à GenèveLa Société Anonyme est la structure la plus répandue en Suisse. Les entreprises étrangères choisissent le plus souvent cette structure juridique pour leurs filiales en Suisse.

Pour la constituer, il faut déposer un capital de 100’000,- CHF, et déposer au moins 50% de cette somme sur un compte de consignation au jour de la constitution de la société.

Le terme de société « offshore » n’est pas utilisé dans la législation suisse, cependant, il existe un certain nombre de formes de sociétés, qui offrent des possibilités d’optimisation fiscale et de taxation privilégiée, telles que pratiquées dans les juridictions offshore. Il s’agit par exemple de la holding, du trust financier suisse, de la société de domicile, de la société de services.

Formalités requises

Un seul fondateur est nécessaire pour constituer une Société Anonyme en Suisse, qui peut être une personne physique ou une personne morale, de nationalité Suisse ou non, et résident ou non en Suisse.

En d’autres termes, pour les fondateurs/actionnaires, la nationalité et la résidence ne sont pas des facteurs déterminant pour constituer une société en Suisse.

Au niveau du conseil d’administration de la société, la loi exige qu’au moins un des membres du conseil d’administration réside en Suisse, sans pour autant qu’il soit nécessairement de nationalité Suisse.

En résumé, une Société Anonyme Suisse peut n’avoir qu’un seul membre dans son conseil d’administration, résident en Suisse.

Aide dans les démarches de procédure de constitution

Nous fournissons un accompagnement complet dans toutes les démarches de constitution d’une société de toute nature et de toute forme juridique.

Nous apportons un conseil adapté et personnalisé pour nos clients, notamment pour l’obtention d’autorisations spécifiques si besoin, pour vous permettre de constituer votre société en Suisse, dans la négociation d’arrangements fiscaux avec les autorités fiscales compétentes en Suisse, et agissons en intermédiaire sous votre mandat, en tant qu’intermédiaire avec les autorités locales pour votre activité.

Une fois la disponibilité de la raison sociale (ou le nom) de votre future société vérifié, et que le capital à libérer est placé sur un compte de consignation, la société peut être enregistrée en 2 mois.

Notre but est de vous aider à développer vos activités et à vous garantir le succès dans vos affaires, en maximisant vos profits et en limitant légalement l’impact fiscal de votre projet. Vous pouvez bénéficier directement de notre savoir faire et de notre expérience dans l‘implantation d’entreprises en Suisse pour des clients étrangers, et profiter des compétences techniques de nos experts  pour vous accompagner dans toutes les démarches de votre implantation en Suisse.

Nous procurons une palette complète de services complémentaires permettant à nos clients de n’avoir à faire qu’à un intermédiaire pour tous les aspects de gestion d’entreprise en Suisse: gestion administrative, déclarations fiscales, gestion administrative, comptabilité,  conseils juridiques et financiers, optimisation fiscale, développement d’entreprise, rachat, vente d’entreprise.