Message personnel du directeur de SWISS FINANCIAL COMPANY & TRUST SA

L’intérêt pour la diversification d’un portefeuille en intégrant l’immobilier est extrêmement élevé, elle a été mise en évidence par de nombreuses recherches indépendantes. Cet Ebook spécial tente de présenter cette information d’une manière directe, facile à comprendre et aisément applicable.

Vous comprendrez pourquoi aucun investisseur prudent ne devrait laisser son futur financier entièrement dépendant des aléas d’un portefeuille de biens composés d’actifs fortement corrélés les uns aux autres. Construire un portefeuille d’actifs fluctuant virtuellement de manière unie tels que les actions, les obligations gouvernementales, les fonds de placements, est une des choses les plus dangereuses qu’un investisseur puisse faire. De notre point de vue, cela est équivalent à un chef de famille qui ne contracterait pas d’assurance maladie !

Nous allons examiner l’opportunité d’inclure de l’immobilier dans un portefeuille. En particulier, nous allons nous intéresser au poids optimal qui devrait être alloué à des biens immobiliers.

La problématique de la diversification d’un portefeuille entre les différentes classes d’actifs a un impact beaucoup plus important sur la performance d’un portefeuille que n’ont les décisions qui sont prises quant à la diversification à l’intérieur de chaque classe d’actifs.

Les investisseurs sérieux devraient s’inspirer des investisseurs institutionnels qui, depuis des années, ont adhérés à des principes de diversification mis en évidence dans la « Théorie Moderne de Portefeuille ». Cette théorie sera expliquée en détail dans l’Ebook que vous pouvez telécharger dès à présent sur cette page. Brièvement, cette Théorie Moderne de Portefeuille dit que si l’on désire augmenter les performances, et de réduire le risque d’un portefeuille, il faudrait combiner des investissements dont les fluctuations ne sont pas corrélées les unes aux autres. En de simples termes, un portefeuille diversifié aux composants non corrélés peut offrir le meilleur rendement au niveau de risque le plus faible ! L’immobilier est un actif idéal pour décorréler son portefeuille.
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L’augmentation de la performance et la réduction du risque (volatilité), résultant de la diversification des avoirs dans un portefeuille explique largement pourquoi les investisseurs institutionnels adhèrent à la Théorie Moderne de Portefeuille. Nous pourrions penser que si la Théorie Moderne de Portefeuille fonctionne pour les clients institutionnels et les personnes exceptionnellement bien nanties, elle devrait aussi être appropriée pour une gamme plus étendue d’investisseurs initiés. Cependant, des sondages révèlent que à la question : Qu’avez-vous dans vos portefeuilles qui pourrait potentiellement s’apprécier si les reste de votre portefeuille baisse de valeur, la réponse fut stupéfiante, la majorité des investisseurs n’avaient pas de véhicule financier qui potentiellement combattait la sous performance des investissements traditionnels.

Le père de la Théorie Moderne de Portefeuille, le professeur Harry Markowitz, mettait en garde les investisseurs en 1959 que détenir des avoirs dont le prix évolue ensemble les uns avec les autres, ne diversifie pas le risque. Le Dr Markowitz concluait qu’un portefeuille diversifié composé d’actifs non corrélés offrait, pour un risque inférieur, un rendement supérieur. Les recherches de Harry Markowitz furent d’une telle importance qu’il reçu le Prix Nobel pour son travail en 1990. Depuis, une quantité de recherches importantes ont été faites dans le même sens. Nous en parlerons dans cet ebook gratuit.

Nous sommes stupéfaits de voir combien d’investisseurs ignorent les bases de la Théorie Moderne de Portefeuille et continuent à se concentrer sur des investissements en actions malgré les pertes subies. N’est-ce pas logique de chercher le meilleur rendement possible pour le risque le plus faible pour son portefeuille ?

Nous ne pouvons que conclure que la plupart des investisseurs ont ignorés la Théorie Moderne de Portefeuille, car ils ont été conditionnés par les banques et les traders que considérer la diversification d’actions sectorielle était suffisante. Les aidant ainsi a se justifier en performance relative (faire mieux ou moins bien qu’un indice) plutôt qu’en performance absolue (gagner de l’argent et ne pas en perdre). Nous soupçonnons aussi que le fait que les grandes banques américaines et européennes trouvaient une source de revenus intéressants dans les IPO de petites compagnies et n’avaient pas d’intérêt à rappeler les mesures de prudence qu’est la diversification dans d’autres classes d’actifs, inclus l’investissement dans la pierre.
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